Avec L'Âme des guerriers, premier du nom, Lee Tamahori assénait un véritable pain dans la tronche d'un public peu habitué à être malmené de la sorte. Sans complaisance ni inhibition, il...
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Avec L'Âme des guerriers, premier du nom, Lee Tamahori assénait un véritable pain dans la tronche d'un public peu habitué à être malmené de la sorte. Sans complaisance ni inhibition, il jetait un lumière crue sur une frange oubliée de la société néo-zélandaise (qui aurait tout aussi bien pu être celle de la banlieue de Denvers ou d'Amiens, les
tatouages maoris exceptés). Consciencieusemen t et
avec efficacité, Tamahori dévidait son petit catalogue de grandes misères (alcoolisme, violence, chômage, entre autres et dans le désordre). Depuis, il s'en est allé courir sa chance à Hollywood,
avec un succès relatif. C'est donc Ian Mune qui s'est collé à la réalisation de ce deuxième volet de L'Âme des guerriers, et, disons le clairement,
avec une réussite moindre. Il se contente ici de capitaliser les effets qui ont fait le succès du premier – ultraviolence et univers viril-mais-paumé –, en négligeant les aspects les plus intéressants de celui-ci. Résultat ? Un film
Abréger